J'ai envie d'aller à San Francisco. Non c'est
J'ai envie d'aller à San Francisco. Non c'est parce que j'ai vu un reportage ce matin sur Arte et en gros c'est de là que toutes les idées les plus folles partent.
Ouais je ne connais vraiment rien du monde qui m'entoure. On a eu nos horaires de la fac et mon dieu qu'on va en chier le lundi soir. Grrr. Le jour où la fac de droit sait faire des emplois du temps potables appelez moi. Je viens de me mater le reportage qui a gagné un oscar en 1985, reportage sur Harvey Milk et comme le film c'est trop super méga émouvant quoi. Sinon les vacances se passent bien. Moi en version loque humaine.
"J'ai l'impression que tu te rattrapes et que tu lis tout ce que tu n'as pas eu le temps de lire depuis 4 mois". Oui maman c'est un peu ça.
Courrier Inter, Marianne et Telerama. J'ai enfin lu La Fascination du Pire de Florian Zeller (oui parce que c'est le bouquin que j'avais commencé une fois et que j'avais arrêté puis que j'avais recommencé et que j'ai rerecommencé la semaine dernière pour enfin le finir quelques jours plus tard) et hormis le fait que je sois tout à fait d'accord avec ce que veut dire le titre de ce bouquin, le reste m'a dérangé. Une conception du monde, de l'Islam assez étrange et on ne sait pas si ce sont les propos véritables de l'auteur ou si justement il les critique parce qu'il les fait dire par un autre personnage. Dans le fond je ne sais pas si c'est ce qui est le plus important dans le bouquin, c'est pour ça que ça m'a dérangé, ça manque de message et de subtilité, c'est plein de jolies références mais on ne sait pas trop à quoi ça correspond et où il veut en venir. Sinon le titre est bon: La Fascination du Pire. Ca parle de cette faculté qu'ont les occidentaux à toujours penser au pire, dans notre société de l'hyper communication dès que quelqu'un ne répond pas à son portable ou n'est pas à l'heure ou je ne sais quoi on a tendance à toujours penser au pire. J'aime cette expression: la fascination du pire.
Bref, j'ai aussi commencé et fini La Ferme des Animaux de G.Orwell et j'ai beaucoup aimé. J'avais adoré 1984 et G.Orwell est décidément un maître pour ce qui est de décrire les systèmes totalitaires, ça m'a fait penser à mes cours de sciences po : un ennemi commun, un maître commun, des hymnes, une confusion dans le passé jusqu'à l'oubli total de la vérité pour fonder une société sur un mensonge énorme, et au-delà la critique de l'humanité toute entière, c'est jouissif.
Là je vais encore en commencer un en espérant que j'ai le temps de le finir avant lundi ...
Ca me déprime un chouilla de reprendre les cours.
Sinon des films bien évidemment.
L'armée des 12 singes que je n'avais jamais vu et comme prévu un Brad Pitt terriblement bon :-).
Le festival Télérama en ce moment même avec hier Le temps qu'il reste et Max et Mary.
Le temps qu'il reste. Je crois juste que je n'arriverai pas à le résumer et à donner un avis dessus. Ca mêle plein de choses: être palestinien à Israël, c'est aussi la mémoire des anciens, le souvenir de sa famille ... Chacun peut s'y retrouver je crois bien.
Max et Mary, tout simplement poétique, touchant, drôle, plein d'humanité et d'amour, un film qui dit les choses simplement. Un film en pâte à modeler et j'adore le concept! Ca rend les choses tellement plus jolies.

Des soirées aussi: Nouvel an chez Lauurrre, oui vous avez bien lu. Avec un japonais et je n'avais jamais mangé de bouillon japonais et c'était chouette. Une soirée chez Marie avec des jeux de société super méga fun hihi. 
Sinon, beaucoup beaucoup de glandouille mais de la glandouille constructive attention! =)
J'ai oublié ce que ça faisait d'être fatiguée, j'ai peur de reprendre les cours. LOUL.

